L’ancien patron du PSG sort un (nouveau)livre demain. Pas un banal livre de souvenirs, non, mais un ouvrage bienveillant à destination des jeunes générations. Dans « Tout ce que l’on ne m’a pas appris à l’école », (ed. du Moment), Alain Cayzac livre au public les expériences d’un homme qui fut à l’origine de l’agence de pub RSCG et guida pendant deux saisons mouvementées le bateau PSG (déjà)à la dérive. L’occasion pour l’ancien publicitaire de faire le tour des po-pottes pour présenter sa prose, et ça tombe bien car le PSG étant sous le feu des projecteurs (comme souvent), les micros se tendent avec encore plus de gourmandise pour arracher au supporter et ancien responsable qu’il est quelques commentaires avisés.
Invité de Luis Fernandez hier sur RMC, Alain Cayzac ne cache pas son pessimisme sur la nouvelle période trouble que traverse le PSG : « C’est extrêmement dur, entre l’absence de résultats et des événements extra-sportifs dramatiques. On a l’impression de ne pas en sortir. Mais il ne faut pas se résigner. Ce club a des atouts et des fondations solides. Il faut se battre, comme le font très bien les dirigeants actuels ». Oui, le club peut mourir, confiera-t-il aussi mais c’est dans le journal le Parisien ce matin qu’Alain Cayzac tente de trouver des solutions : « Il y a pourtant tout pour être en haut de tableau. Il faudrait des états généraux du PSG pour réfléchir à ça. A court terme, il ne faut pas compliquer les choses. Il y a un président conscient du problème et il faut régler l’urgence. Mais après pourquoi pas ? Il ne faut pas que ce soit un gadget, mais bien organisé oui ».
Des Etats Généraux donc, un genre de tempête des cerveaux pour sauver encore ce qui peut l’être à bord de ce bateau ivre. Pour Alain Cayzac, la ligne choisie par Sébastien Bazin est aussi la sienne, confie-t-il encore au quotidien francilien : « En simplifiant, je pense d’abord qu’il faut plus de moyens. Il faut absolument trouver un partenaire qui amène les 30 M€ qui ne sont jamais venus en l’absence de la Ligue des champions. Et puis il faut moderniser le Parc des Princes. Si Colony ne gagne pas l’appel d’offres, je ne suis pas sûr qu’on continuera à jouer au Parc ».
Tout le problème est là, pas de bras, pas de chocolat. Pas de Ligue des Champions, pas de pognon. Pas de pognon, pas de joueurs. Pas de joueurs, pas de résultats. Pas de résultats et c’est la panique en tribune. Un généreux donateur, et vite !








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